Objectif sport

Analyses et billets d'humeur de passionnés du sport

29 septembre 2011

Objectif sport déménage !!

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Cher lecteur, chère lectrice, cher abonné, chère abonnée,

Objectif Sport déménage ! L'austérité du décor avait eu raison de mon ton parfois acide et de mon envie d'écriture. J'ai donc pris le taureau par les cornes et j'ai ouvert "OS" à une autre adresse, que mes fidèles compagnons prendront soin d'enregistrer, j'espère !

Rendez-vous désormais à Objectif Sport avec, déjà, un premier billet sur la révolution de l'OL.

Précisions d'importance : vous pourrez désormais participer au sondage (en haut, à droite - ça me fera plaisir !) et suivre plus facilement mes mises à jour (le blog est encore en construction). N'hésitez pas, par ailleurs, à me faire part de vos commentaires, de vos envies ou de vos idées de sujets ! Je suis votre serviteur !

A très bientôt sur Objectif Sport nouvelle mouture !

Posté par charlesnda à 18:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 août 2011

Nasri in the City

(le titre n'est pas de moi, mais emprunté au service sport de Canal...)

De vous à moi, on pourrait bien m'accuser ce matin de partager une pensée acide et gratuite au sujet d'un joueur, ancien minot promis à la vie de star depuis ses 16 ans.

L'anti-Ozil

Samir Nasri est assez puant. Le néo-Citizen a bien le droit de rêver de trophées et de quitter un Arsenal en totale perdition (le navire reposait au fond de la Tamise bien avant la défaite 8-2 à Old Trafford), c'est la règle chez les sportifs doués et ambitieux. Mais son comportement dégoulinant d'assurance et de certitude est le modèle exact de ce que j'exècre le plus intensément.

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Tout passionné a en tête l'épisode du bus rapporté par William Gallas - pas celui de Knysna, l'autre, survenu au moment où le Marseillais venait d'être appelé chez les Bleus. Tandis que la tradition sportive comme le bon sens exigent que les jeunes respectent les anciens, Nasri regardait déjà les autres de haut, titrés ou non. Thierry Henry en avait fait les frais. On suspectait déjà, alors, son attitude capricieuse et princière.

Cette fois, c'est Laurent Blanc qui se fait gentiment gifler dans France Football. Sa majesté Nasri a peu goûté les critiques du sélectionneur qui le veut plus présent et plus performant sous la tunique bleue et il le fait savoir. En réaction, elle lui adresse une leçon de savoir-vivre en regrettant publiquement que Lolo ne lui dise pas les choses "entre quat'zyeux"...

Assurément, le gamin a grandi. C'est maintenant un homme que la perspective d'un bras de fer ou d'un concours de longueur de zizis n'effraie plus. Il n'a donc plus l'excuse de l'âge de celui à qui on dit, depuis le berceau, qu'il tutoiera le ciel. Perché sur sa monture imaginaire, il se défend tout en finesse contre celui qui salit sa cape blanche. La chose, pourtant, est relativement simple : a-t-il réussi ne serait-ce qu'un bon quart d'heure en équipe de France ? Non. Le talent ne l'a pas quitté, au contraire. Mais, de mon point de vue, lorsqu'on se fait d'abord remarquer par son attitude méprisable d'enfant pourri-gâté, c'est un mauvais signe. Jurons qu'il soit bien incapable d'en prendre conscience.

Posté par charlesnda à 09:42 - Football - Commentaires [1] - Permalien [#]
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23 août 2011

3 millions de Daghestanais, Eto'o Eto'o Eto'o...

Anzi

Vous ne lisez pas l'alphabet cyrillique ? Moi non plus et j'aurais aimé ne jamais avoir à lire cette page. Mais voilà, l'information qui se murmurait depuis des semaines est désormais sur le point d'être officielle : Samuel Eto'o va rejoindre le club d'Anzhi Makhachkala. Un nom imprononçable pour une destination peu conventionnelle, le Daghestan...

Le quoi ?

Anzhi Machin-chose est la figure de proue du football daghestanais. Il s'agit du club de la capitale du Daghestan, une république issue du démantèlement de feue l'URSS. La petite nation compte 3 millions d'habitants et borde la Mer Caspienne. Autant dire un décor de rêve pour un joueur habitué au luxe de Milan...

daghestan

Pardon si je ne résiste pas à l'envie de moquer cette région du globe, j'espère au moins ne pas verser dans le mépris. J'ai seulement du mal à accepter. On a beau dire qu'Anzhi est 4e du championnat russe, devance le grand Spartak au classement intermédiaire et s'annonce comme une valeur montante... Mais de quoi parlons-nous ? Du meilleur attaquant du monde et d'un club sans titre et sans histoire. Il y a une règle non écrite dans tous les sports, qui contribue à dessiner une hiérarchie entre les clubs et contre laquelle il est difficile d'aller : ici comme ailleurs, l'élite attire l'élite, et c'est la raison pour laquelle Forlan ou Berbatov rejette le nouveau projet parisien. Dans ce monde de testostérone et d'égos surdimensionnés, c'est souvent l'ambition qui fait la différence, l'ambition et les titres qui vont font entrer dans l'histoire du sport sans vous garantir d'y rester. Il faut dès lors mettre toutes ses chances de son côté et jouer au sein des 5 ou 6 clubs qui dominent le foot européen.

20 millions d'euros annuels

Samuel Eto'o n'a sans doute plus grand chose à prouver, c'est vrai. On n'oubliera évidemment pas de dire que sa décision a été rendue facile par la promesse d'une rémunération de nature à flatter son égo : 60 millions d'euros sur trois ans. Le montant paraît fou - et pas seulement parce que Messi n'en touche "que" la moitié. Il justifie, aux yeux de beaucoup, un départ dans le Caucase, loin de toute couverture médiatique - quoique. L'argent, décidément, fait partout ses ravages. Bizarrement, que ce soit Eto'o qui ouvre la voie de cette délocalisation exotique ne m'étonne pas le moins du monde. Au moins me donne-t-il l'occasion d'apprendre l'existence d'une république qui m'était jusqu'ici totalement inconnue...

Posté par charlesnda à 20:23 - Football - Commentaires [1] - Permalien [#]
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